Les élèves de 502 de la classe culturelle du collège ont participé au Festival du film court de Brest le 10 novembre 2016. Après la projection, ils ont décerné des prix aux différents courts-métrages qu’ils avait vus au cinéma le Liberté.

Voici leur palmarès et leur avis :

Meilleur film court : Tombés du nid

Dans Tombés du nid, ils parlent en mode « jeune », ils parlent de la « Chicha », c’est drôle. On dirait que les deux héros sont des brutes, mais ils ont un cœur tendre, ils aiment les canards qui sont trop mignons. Il y a un peu d’action, on aime bien. On a apprécié le fait que ce soit un dessin animé.

Film court le plus émouvant : Refugee Blues

Ce film est le plus émouvant car on voit les réfugiés en détresse vivre dans des conditions misérables sous des tentes, sur de la terre avec si peu de ressources, c’est difficile de voir la vraie vie comme ça, c’est très triste. On a bien aimé le poème de 1939 (autre époque, même destinée ?). Le rôle des policiers n’est pas très flatteur.

Film court le plus surprenant : War

Le court métrage qui nous a le plus surpris est sans conteste War, car c’est l’histoire d’un jeune garçon qui se prépare, avec foulard et couteau. On se dit qu’il va se bagarrer dans la rue contre une bande rivale à vélo. Mais la fin est inattendue, ce n’est qu’un concours de cuisine ; il y a beaucoup de suspens dans ce film, le spectateur est un peu manipulé par les gros plans sur les couteaux et les foulards avec les jeux de regards des uns et des autres.

Meilleure bande son  : Sous tes doigts

Pour nous la meilleure bande-son est la musique de Sous tes doigts, elle mettait dans l’ambiance. C’est un court métrage qui fait la part belle à la musique, qui fait vivre l’histoire grâce à la musique. On a envie de danser en même temps, elle est entrainante et bien choisie avec le thème du film. La fille danse seule au début parce qu’elle est seule, mais danse avec sa mère à la fin car elle se réconcilie avec son passé. La musique suit le geste. Ce style de musique nous parle. Le sujet du film nous a touché car on pense souvent aux soldats mais rarement aux civils qui subissent la guerre et survivent tous les jours.

Les élèves ont pu poser des questions au réalisateur finlandais d’un des courts métrages I Love Anna, et ce en anglais !!! Bravo !